Les marécages, Joe R. Lansdale

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Résumé de l’éditeur :

Texas, 1933. La Grande Dépression s’éternise. Quand le jeune Harry Collins et sa petite sœur découvrent le cadavre sauvagement mutilé d’une femme noire dans un marais, la peur s’empare de leur village. Et quand le corps d’une Blanche est retrouvé peu après, Harry ne peut qu’assister impuissant au lynchage d’un innocent par les membres du Klan local. Aidé de sa sœur, Harry décide de partir à la recherche du vrai meurtrier et s’enfonce dans les profondeurs du bayou, là où les ténèbres règnent…


l’avis des lecteurs :

 
L’écriture de Joe R. Lansdale est tellement extraordinaire qu’on est complètement emporté en 1930, dans l’East-Texas. Les difficultés de la vie de l’époque, l’ambiance si particulière d’une nature et d’un climat omniprésents et pas toujours cléments, la ségrégation raciale encore si importante et la cruauté des hommes... Sans compter le narrateur, Harry, jeune garçon à l’époque des faits et vieil homme en maison de retraite lorsqu’il nous raconte son histoire, qui donne à l’histoire relief et authenticité (comme dans La ligne noire, du même auteur, où le narrateur est également un jeune garçon). Ce que j’ai aimé également dans ce roman (et dans tous les romans de Lansdale que j’ai lu), c’est que le crime n’est pas le centre absolu de l’histoire, il fait parti d’un ensemble plus vaste où s’ajoutent, par exemple, le quotidien des personnages, quelques intrigues secondaires...
Le seul petit malus : j’ai deviné qui était le coupable bien avant la fin.
Mais je reste une fan incontestée de Joe R. Lansdale et d’ailleurs, je me suis dégotée Les enfants de l’eau noire, histoire de repartir faire un tour au bord de la Sabine.
— Indra, La Petite Bouquinerie
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— Lecteur